COVID 19 : ET SI IL AVAIT DES TRAITEMENTS ?

Bonjour à vous,

 

Je l’avais déjà fait un peu en avance dans ma lettre N°5, je vous souhaite à nouveau une excellente année 2021 pleine de joie, de lumière et de discernement.

D’habitude je commençais par vous parler de la vie à Marbois et de l’état d’avancement de ma cuisine. Aujourd’hui je ne vais pas le faire car j’ai trop peur que vous ne me lisiez pas jusqu’au bout.

Je vais vous parler des traitements, des vaccins et surtout d’une excellente nouvelle que vous pourrez lire en fin de ce courrier.

 

 

 

LES TRAITEMENTS

 

Je vous ai parlé d’autres sujets comme le confinement, les masques, les agissements de nos dirigeants... Je n’ignore pas que beaucoup d’entre vous sont dubitatifs et ne partagent pas mes analyses. Je les aime trop pour leur en vouloir.

Il me semble cependant qu’il y a un point sur lequel nous pourrions être TOUS D’ACCORD :

 

                 CETTE MALADIE N’EST PAS CORRECTEMENT SOIGNÉE.

 

Les médias nous le disent à longueur de journée :

 

                               « TESTER, ISOLER, PROTÉGER »

                                  (Ils ont oublié le mot SOIGNER !)

 

Et les « experts » nous le répètent :

 

                                «  Il N’Y A PAS DE TRAITEMENTS »

  (Vous ne pourrez plus croire cela si vous allez jusqu’au bout de cette lettre)

 

Pour vous parler des traitements j’ai choisi de m’exprimer sous la forme d’histoires :

 

PREMIÈRE HISTOIRE (triste) :

 

C’est une amie, professeur de Yoga qui après avoir lu mes lettres, m’a raconté qu’elle a été particulièrement touchée par les décès de deux personnes de son entourage :

        - le premier est celui du mari d’une de ses amies décédé lors de la première vague. Celui-ci, 80 ans, plutôt en bonne santé, a attrapé le virus. Dès les premiers symptômes son médecin, qui n’a pas voulu se déplacer, lui a conseillé de prendre du Paracétamol. Les symptômes se sont aggravés, le médecin contacté à nouveau lui a réitéré le même conseil. Son état a continué de s’aggraver à tel point qu’une ambulance est venu le chercher pour l’emmener à l’hôpital.

                              Trop tard, il est décédé quelques jours après

 

      - le second concerne un de ses cousins italiens de la région de Bergame mort de la COVID 19. C’est exactement la même histoire, cette fois-ci en Italie, lors de la première vague. Il avait mon âge, 74 ans.

 

 

 

DEUXIÈME HISTOIRE (belle) :

 

Le docteur Ebstein la raconte dans le documentaire « mal traité ».

Pour soigner ses premiers patients il a scrupuleusement appliqué la doxa officielle préconisée par la Direction Générale de la Santé (DGS) : restez chez vous + paracétamol… appelée par certains médecins la règle des 4D ( Domicile, Doliprane, Dodo, Décès).

 

Il a vu ses patients mourir les uns après les autres.

Un soir tard, une de ses patientes l’« a chopé sur Messenger, il était minuit... », le rythme de sa respiration est beaucoup trop élevé. Le 15 ne se déplace pas et lui dit de rester chez elle avec du paracétamol... Le lendemain matin, il rend visite à la patiente, lui prescrit ce qu’il a l’habitude de prescrire en pareil cas : Azithromycine + Zinc et 2 autres remèdes.

                 « 48 heures après, plus rien, plus aucun symptôme... »

À partir de ce jour, il ne tient plus compte les consignes de la DGS, il prescrit le traitement à base d’Azithromycine. Deux de ses collègues font comme lui, à eux trois ils soignent plus de 200 malades, résultat :

                           «zéro hospitalisation, zéro décès »

 

Fort de leur succès il fait paraître un article dans l’« Est Républicain » :

« Un médecin mosellan constate l’efficacité d’un protocole à base d’azithromycine »

 

                       et « là les ennuis ont commencé… »

( la suite est rapportée dans le documentaire « mal traité »)

 

 

 

TROISIÈME HISTOIRE (belle) :

 

C’est la suite de la première histoire. En écoutant l’épidémiologiste Claude ESCARGEL on apprend qu’environ 40 (courageux) médecins ont formé le collectif AZI-THRO D’HOSPITALISATION.

Ce collectif de médecins de ville a traité 3 500 patients avec l’azithromicine seule (ou autres macrolides). La létalité observée est de :

                       2 morts pour 1 000 malades symptomatiques.

Chiffre excellent si on le compare à la moyenne nationale qui est de 27 morts pour 1 000 malades testés positif (elle est en réalité bien supérieure car le nombre de malades comprend beaucoup d’asymptomatiques).

 

 

QUATRIÈME HISTOIRE(belle) :

 

Elle est racontée par le docteur Ménat médecin toulousain homéopathe qui utilise également la phytothérapie, l’aromathérapie…. et si nécessaire l’allopathie. Il intervient aussi dans le documentaire « mal traité ».

Je le connais bien au travers des dossiers de santé qu’il publie chaque mois. Pour moi, c’est un puits de science et un grand médecin.

Son premier objectif est de rassurer ses patients qui sont plutôt âgés car dit-il :

« Entretenir la peur dans une population est le meilleur moyen d’entretenir une épidémie virale quelle qu’elle soit »

.

Dans le cas de la COVID 19 il a soigné environ 30 malades symptomatiques :

                          aucune hospitalisation, aucun décès

 

Il fait parti de 3 réseaux totalisant environ 500 médecins avec lesquels il communique. Tous ont soigné leurs malades de la COVID 19  :

                         très peu d’hospitalisations, très peu de décès

 

 

CINQUIÈME HISTOIRE ( belle contre vents et marées)

 

C’est celle de l’IHU de Marseille qui a soigné plus de 10 000 malades avec le protocole Azithromycine + HCM entre autres. Les résultats sont là :

 

la mortalité à l’IHU est 5 à 6 fois moins importante que la moyenne nationale

 

Je n’insisterai pas davantage sur ces résultats obtenus par une équipe médicale de premier plan qui prend en charge les malades dès les premiers symptômes. Son leader, le professeur RAOULT que l’on ose traiter de charlatan ( Voir son CV) n’a cessé de répéter qu’il fallait soigner les gens et les prendre en charge précocement.

« On a pas soigné les gens pendant qu’on attendait la baguette magique que promettait l’industrie pharmaceutique »

Écoutez son argumentaire plein de bon sens, il y parle aussi des vaccins.

 

SIXIÈME HISTOIRE ( merveilleuse)

 

Elle concerne L’IVERMECTINE.

 

On va commencer par l’histoire de cette maison de retraite de Seine-et-Marne racontée par Xavier BAZIN (toutes les preuves sont là avec ce médicament miracle) qui a miraculeusement échappé aux dégâts de la Covid-19. L’histoire a été publiée dans une revue scientifique, donc elle n’a rien d’un conte de fées.

Elle commence mal, avec une personne de l’EHPAD hospitalisée pour cause de « gale ». Trois autres résidents ont aussi été contaminés par cette maladie rare.

Immédiatement, le protocole classique est appliqué : tous les résidents et personnels soignants reçoivent de l’Ivermectine, indiquée pour prévenir et guérir la gale.

Mais on était aussi en pleine épidémie de Covid-19, et 7 résidents sur 69 ont été testés positifs au coronavirus.

 

Et pourtant, malgré un âge moyen de 90 ans parmi les cas positifs, aucun résident n’est mort de la Covid-19, et un seul a dû être traité avec de l’oxygène. C’est assez spectaculaire, 0 mort, quand on sait que la mortalité était de 5 % dans les Ehpad d’à côté !

 

L’Ivermectine est une ancienne molécule, antiparasitaire. Elle donne des résultats stupéfiants dans le traitement de la COVID 19.

Toutes les expériences qui sont faites dans le monde (dont 11 en double aveugle) sont positives.

 

Ce remède marche à tous les stades de la maladie : en prévention, en traitement à la maison et à l’hôpital.

Pour vous en convaincre vous pouvez :

               - lire l’article de Xavier Bazin (toutes les preuves sont là avec ce médicament miracle) ;

              - écouter le témoignage poignant du docteur Pierre KORY médecin réanimateur américain qui a aussi témoigné sous serment devant le sénat des USA ;

              - consulter surtout le blog du docteur Gérard MAUDRUX dans le quotidien de médecin (le traitement du COVID existe : l’ivermectine efficace à 100%?) ;

             - lire l’article très complet de Pascal Sacré sur le site de l'Association pour une Médecine Indépendante et Bienveillante.

 

Si vous n’avez pas le temps de consulter ces sources, voici un extrait de l’article de Xavier BAZIN :

« La plus grosse étude de prévention est venue d’Argentine, avec des résultats spectaculaires. Là-bas, 1 200 personnels soignants ont été séparés en 2 groupes :

- un groupe de 800 personnes a reçu 12 milligramme d’Ivermectine, une fois par semaine pendant plusieurs mois (+ un spray nasal) ;

- un groupe de 400 personnes n’a rien reçu

Eh bien de façon tout à fait extraordinaire, AUCUN soignant qui a reçu l’ivermectine n’a été testé positif à la Covid-19, contre 236 soignants dans l’autre groupe !! ».

 

Ce médicament commence à être adopté dans de nombreux pays. En Inde vous pouvez acheter pour 2$ le kit suivant :

                                                        Heureux indiens !!

L’Ivermectine associée à la Doxycycline et au zinc serait efficace à 100 % !!!

 

 

 

 

CONCLUSION SUR LES TRAITEMENTS

 

Résumons en examinant les performances (à confirmer) des divers traitements précoces :

 

TRAITEMENT PRÉCOCE

Officiel (Paracétamol)

À l’IHU Marseille ( HCM + Azithro...)

Azithromycine seule

Ivermectine +Doxycycline

Létalité ( nb de morts pour 1 000 malades)

 

27

 

6

 

2

 

0,5 ?

 

 

Nous avons maintenant des traitements simples qui pourraient diminuer de façon drastique la mortalité si nos autorités de santé délivraient des ATU (autorisations temporaires d’utilisation) ou des RTU ( recommandations temporaires d’utilisation). Nos médecins ont besoin de cela pour prescrire sans craintes ces molécules ( HCM ou Ivermectine), elles l’ont fait pour le REMDESIVIR inefficace et néphrotoxique.

Pourquoi ne le font-elles pas pour ces molécules ?

Pourquoi nos médias nous rabâchent à longueur de journée qu’il n’y a pas de traitement ?

Pourquoi nos autorités ont interdit aux médecins de prescrire (ou aux pharmaciens de délivrer) un médicament utilisé depuis plus de 50 ans ?

Vous trouverez sinon une explication, mais un état des lieux sur cette censure ( Les médecins ont peur, ils se taisent ) sur le blog de Gérard MAUDRU dans le quotidien du médecin.

Gérard MAUDRU, médecin urologue, ancien président de la caisse de retraite des médecins est en contact avec beaucoup de ses collègues, il raconte sans détours cette censure. Son témoignage est édifiant, il évoque notamment le cas d’un médecin qui soigne (avec succès!) ses malades avec l’Ivermectine. Il se sent obligé d’acheter lui-même le médicament en grandes quantités et de le distribuer gratuitement à ses patients pour ne pas s’attirer les foudres de certains de ses collègues et des autorités !

Sur cette censure vous pourrez écouter également le témoignage de cet avocat débouté après avoir plaidé pour que le ministre de la santé demande à l’agence du médicament une RTU pour l’Ivermectine.

 

 

 

LES VACCINS

 

Aujourd’hui nos autorités qui ont tant pris de précautions avec des anciens médicaments inoffensifs, n’en prennent aucune avec les nouveaux vaccins

Sur la base de communiqués de presse et de quelques études fournis par les laboratoires nos gouvernants foncent tête baissée. La pression est telle que leur seul problème est de vacciner le plus de monde possible en peu de temps ! Les hommes politiques de tous poils en rajoutent : on ne va pas assez vite !

Cet empressement occulte le vrai débat qui devrait porter sur les rapports bénéfice-risque d’une telle opération. Vous trouverez une synthèse de ces rapports ici.

Actuellement 2 « vaccins » sont disponibles. En réalité ce sont des traitements de thérapie génique sur lesquels nous n’avons aucun recul.

À leur actif, ils protègent des formes bénignes de la maladie et ne contiennent pas d’adjuvants.

On ne sait pas actuellement si ces « vaccins » :

- protégeront des formes graves de la maladie ;

- empêcheront la transmission du virus permettant le retour à une vie normale ;

- seront efficaces sur les personnes de plus de 75 ans ;

- protégeront des nouveaux variants du virus ;

- INDUIRONT DES EFFETS SECONDAIRES À MOYEN ET À LONG TERME.

Clairement les personnes qui se font vacciner doivent savoir qu’elles sont des cobayes pour la pire ou la meilleure des choses.

Je serai ministre de la santé, sachant que la maladie présente une faible létalité, je ne prendrais certainement pas le risque d’une catastrophe à grande échelle à moyen ou long terme. Je commencerai par traiter précocement les malades et je limiterais les expériences sur ces nouveaux « vaccins » dont la technique intelligente et séduisante révolutionne la prévention vaccinale.

 

 

CONCLUSION

 

Des traitements précoces existent, ils pourraient ramener cette maladie au rang d’une simple grippe. Il reste à convaincre nos autorités qui misent tout sur les confinements, couvre-feu et vaccins pour juguler l’épidémie.

Jusqu’à hier au soir cette tâche me semblait insurmontable en voyant la chape de plomb qui s’est abattue sur nos médecins généralistes. Et puis en effectuant ma veille informationnelle sur le Net je suis tombé sur :   

         

            LA CRÉATION DE LA COORDINATION POUR UNE SANTÉ LIBRE

 

En écoutant cette vidéo, j’étais aux anges !

Puisque nos autorités de santé négligent les traitements précoces nos médecins prennent ce problème en main. Ils se sont rassemblés en un collectif de 30 000 médecins ( 1 médecin sur 3 ) et autant de soignants.

Sept cellules ont été créées :

- conseil scientifique indépendant

- mesures sociales (confinements, état d’urgence,...)

- stratégie thérapeutique

- chiffres

- suivi de la vaccination

- information de la population

- EHPAD

Beau programme, initié par les gens qui sont sur le terrain. Magnifique.

 

En faisant cela, ils prennent des risques.Il est très important de les soutenir. Comment pouvons-nous le faire ?

 

       - En se joignant aux citoyens qui soutiennent ce collectif, Ils sont déjà près de 80 000. Pour cela il suffit d’aller sur :

 

                          Le manifeste : « la quatrième voie »

 

        - En allant voir notre médecin pour lui demander un bilan vitamine D, Zinc…et la stratégie qu’il adoptera si nous tombons malade. Au besoin lui parler de ce que l’on sait sur le collectif

        - En informant nos voisins et amis sur ce que l’on a appris. Plus il y aura de citoyens informés, plus nos médecins se sentiront soutenus et plus nos autorités seront disposées à les écouter et à nous écouter.

S’il est facile d’endiguer un petit ruisseau il est impossible de le faire pour une grosse marée !

 

Bon, je vous souhaite une bonne journée. Pour moi, je dois faire du pain et il faut que j’aille dégager la neige qui est abondamment tombée à Marbois. C’est tout blanc ! Il y avait longtemps que nous n’en avions pas eu autant !

 

 

                                                                 Christian TORRELL

                                        

                                                                   le 12 janvier 2021

 

 

 

 

 

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