QUAND L'ÉTAT NOUS SOIGNE

 

Bonjour à vous,

 

 

Aujourd’hui 10 décembre, je suis toujours dans les travaux de restauration de ma cuisine, les ouvriers sont partis, je suis content de leur travail, c’est à mon tour d’intervenir. J’ai fait les branchements électriques puis j’ai branché les radiateurs, j’ai ouvert les vannes et ...bonne nouvelle : aucune fuite ! Je suis rempli par un véritable sentiment de satisfaction de voir que peu à peu tout se met en place.

Aujourd’hui je vais vous parler des mesures phare prises par nos gouvernants pour juguler la crise, à savoir le confinement, l’« isolement » des malades en phase précoce, le port du masque généralisé.

 

 

PREMIÈRE MESURE : LE CONFINEMENT

 

Comme je vous l’ai déjà expliqué dans ma lettre n°3 (réf 0), j’ai approuvé le premier confinement. J’ai même approuvé le fameux « nous sommes en guerre ». Nous ne savions pas, on nous annonçait des centaines de milliers de morts, se mettre tous aux abris en attendant de voir venir m’apparaissait comme une nécessite inéluctable.

J’ai bien vécu cette excitante période. Le calme, le silence, toutes nos habitudes étaient chamboulées. Il fallait un papier pour sortir de chez soi, le marché de St Girons était fermé et on était passible d’une amende de 135 euros si on se baladait plus d’une heure sur nos chemins déserts. J’ai accepté cette mesure idiote presque de bon cœur par solidarité avec mes concitoyens urbains enfermés dans quelques mètres carrés. Heureusement nous disposions de plus de temps pour faire les courses alors les ai faites à vélo (électrique bien sûr, ça monte!). C’était le printemps, Il faisait très beau, je me suis régalé.

À la fin du premier confinement, les doutes ont commencé à m’envahir. Le climat de peur diffusé par nos médias, les dépenses sans compter de l’État et l’arrêté empêchant les médecins de prescrire ont sérieusement ébranlé mes convictions.

Ce premier soupçon est devenu aujourd’hui une certitude : le confinement généralisé de la population est à proscrire :

- son efficacité est douteuse

- il ruine le pays et le moral des français

- il est contre-productif

 

                    - L’efficacité du confinement est douteuse :

 

Le confinement apparaît de prime abord comme une mesure radicale capable d’enrayer l’épidémie. Il est difficile d’imaginer qu’une mesure de cette ampleur ne puisse pas être efficace. Hier encore, une habitante de Bavière (pays où la mortalité est 4 fois inférieure à la nôtre) interviewée sur TF1 enviait notre confinement : « il nous faut un confinement aussi dur qu’en France, la santé d’abord » disait-elle !!!

Il apparaît aujourd’hui que ce nouveau remède (c’est une première) est peu efficace. Il n’a pas beaucoup d’effets sur l’évolution de la maladie. Le virus vit sa vie, il est illusoire de croire que nos mesures peuvent l’arrêter.

« Vouloir arrêter une épidémie avec le confinement est comme vouloir arrêter la mer avec ses bras » ( réf 1).

À l’appui de cette thèse :

- En Europe les pays qui ont le plus confiné (Espagne, Italie, France, Royaume Uni, Belgique…) affichent un nombre de mort très élevé. L’Allemagne qui a fait le choix d’un semi-confinement beaucoup plus souple, arrêté plus tôt, avec un dépistage de masse compte 4 fois moins de morts que la France. (réf 1)

- La Suède qui n’a pas confiné a maintenant moins de morts que nous.

- Les pays comme l’Argentine et le Pérou qui sont toujours en confinement strict depuis le mois de mars ( !) affichent des taux de mortalité très élevé et voient encore aujourd’hui leur nombre de morts augmenter.

- le couvre-feu et le dernier confinement n’ont eu aucun effet sur l’évolution de la courbe de l’épidémie, pour s’en convaincre voir ce court reportage sur LCI (réf 2)

 

À l’encontre de cette thèse il existe toujours des prévisionnistes fous pour affirmer que si nous n’avions pas confiné nous aurions eu 60 000 morts de plus. Ce sont les mêmes qui avaient prédit à la Suède 70 000 morts. Elle en a aujourd’hui 7 200.

 

               - Le confinement ruine le pays et le moral des français

 

Les effets collatéraux qu’il engendre sont considérables.

Ils ruinent le pays. Notre endettement se rapproche dangereusement de celui de la Grèce. Nous allons vers un appauvrissement généralisé de la population dont les épargnés du moment présent (j’en fais partie) n’ont pas encore pris la mesure.

Ils ruinent le moral des français. La peur, la détresse, l’incertitude, la colère et le désespoir ont envahi leur mental, entraînant de ce fait, une augmentation de la consommation de psychotropes et des consultations psychiatriques.

 

         «  LE REMÈDE EST PIRE QUE LE MAL »

 

Il engendrera bien plus de morts que le virus !

 

                   - Le confinement est contre-productif

 

En détruisant notre moral et en nous maintenant cloîtrés et isolés sans pouvoir partager des activités physiques au grand air il affaiblit notre système immunitaire qui est notre meilleur rempart contre la maladie.

 

 

 

 

 

DEUXIÈME MESURE : L’ISOLEMENT DES MALADES EN DÉBUT DE MALADIE

 

Là aussi c’est une première, les autorités de santé ont décidé que la maladie était spéciale et que nos médecins n’étaient pas armés pour prendre en charge les patients en début de traitement. Nous sommes partis en guerre en laissant sur la touche plus de100 000 fantassins expérimentés et bien formés. Les malades présentant les premiers symptômes ont été priés de rester chez eux (dans l’angoisse !) en prenant du paracétamol jusqu’à ce qu’ils étouffent pour aller à l’hôpital.

Pire elles ont interdit aux quelques médecins qui soignaient avec succès de communiquer leur expérience aux confrères et produit un décret leur interdisant de prescrire le traitement préconisé à Marseille.

 

C’EST UN ÉNORME SCANDALE QUI A TUÉ BEAUCOUP DE PERSONNES VOIR À CE PROPOS LE DOCUMENTAIRE MAL TRAITÉ (réf 3)

 

Nos dirigeants sont à l’origine de ce scandale.

 

Pensez-vous que nous pouvons continuer à leur faire confiance ?

 

 

 

TROISIÈME MESURE : LE PORT DU MASQUE GÉNÉRALISÉ

 

Encore une première ! Alors que le port du masque était réservé jusque-là, aux soignants en contact avec avec des malades contagieux nos autorités l’ont imposé à toute la population y compris en plein air et dès l’âge de 6 ans sans aucune justification scientifique !

Comme pour le confinement le port du masque semble plutôt bien accepté par une partie de la population car il apparaît comme une mesure radicale pour contenir l’épidémie et pour nous protéger individuellement. Il donne le sentiment d’être protégé.

 

                       Le port du masque peut-il contenir les épidémies ?

 

La réponse est non.

L’étude (réf 4) nous montre très clairement sous forme de graphiques que le port du masque généralisé dans les endroits clos et non clos n’a pas empêché la survenue de la « deuxième vague ».

Comme nous l’avons vu précédemment, le virus vit sa vie et les mesures prises par les humains ne peuvent pas empêcher son expansion.

L’étude montre que tous les États européens qui ont adopté le port du masque ont vu l’épidémie progresser très fortement alors qu’elle n’est pas survenue dans les pays sans masque comme la Suède, le Danemark et la Norvège.

Aux États Unis la même étude montre que l’épidémie se propage de façon identique dans des États voisins, l’un avec masque et l’autre sans masque.

 

 

                  Le port du masque peut-il nous protéger individuellement ?

 

La réponse est oui et non.

Les fabricants de masque ont pris soin de noter sur la boite à masque :

« Ceci n’est pas un dispositif médical.

Ce produit ne protège pas des contaminations virales ou infectieuses ».

L’étude citée précédemment (réf4) constate qu’ « il existe de nombreuses études crédibles montrant le manque d'efficacité des masques » mais que « des études montrent que les masques peuvent aider dans le cas de gouttelettes respiratoires directes, ce qui serait important si quelqu'un tousse, respire ou éternue directement sur votre visage ».

 

D’autre part, ne perdons pas de vue que le port du masque est nocif pour la santé (réf 5). Nombreuses sont les pathologies signalées : impétigos, allergies cutanées, parodonties, conjonctivites, maux de têtes, maladies respiratoires, sous-oxygénation, affaiblissement du système immunitaire…

 

Le porter quand il n’est pas nécessaire est une idiotie. Obliger une personne à le faire malgré tout est de la maltraitance.

 

Je suis personnellement très choqué par l’obligation du port du masque chez les enfants. Cela ne sert à rien car les enfants jouent, touchent et se touchent. Aucun avantage subsiste, il ne reste que les seuls dégâts physiques et mentaux. Ne pensez-vous pas que cette maltraitance caractérisée ressemble à de l’endoctrinement ?

 

                                  Alors faut-il être anti- masque ?

 

Pour ma part je pense que pour décider de la bonne attitude nous devons nous poser les bonnes questions : Quel est notre vulnérabilité face à la maladie ? Quel type de masque ? Comment le portons nous ? Dans quelle circonstance devons-nous le porter ? Sans oublier que :

 « Le masque est un sujet de « guerre civile »

Quelque soit la décision que nous prenions, nous devons toujours la prendre dans le respect de l’autre.

 

                     Vous êtes un sujet à risque ou vous avez peur de la COVID 19 :

Portez un masque (FFP2 de préférence), portez-le correctement sans le toucher constamment avec vos doigts, lavez-vous souvent les mains et n’allez pas dans les endroits bondés. N’ayez pas peur de demander gentiment aux personnes qui viennent vous rendre visite de se tenir à bonne distance ou de porter un masque et de se laver les mains. Elles le feront de bonne grâce, même si elles n’ont pas l’idée de le faire spontanément,

.

                 Vous n’êtes pas un sujet à risque ou vous n’avez pas peur de la COVID 19

Vous ne devriez pas porter de masque, cela nuit à votre santé. Si vous en portez un, c’est pour protéger les autres. Un masque en tissu que vous portez sur la bouche suffit. Vous pourrez ainsi respirer 100 % de l’oxygène dont vous avez besoin tout en protégeant les autres de vos postillons. Si vous êtes en présence d’une personne à risque soyez respectueux. Lavez-vous les mains, restez à bonne distance, demandez si le fait que vous ne portiez pas de masque dérange, sinon portez le, par respect, vous éviterez ainsi la « guerre civile ».

Que faire avec l’obligation du port du masque ? À vous de trouver la bonne stratégie pour éviter l’amende de 135€ et le porter a minima dans les magasins.

 

 

CONCLUSION

 

Nos dirigeants ont été à l'origine de 3 innovations pour résoudre cette crise :

                 - confiner tout le monde même les bien portants

                 - ne pas soigner les malades en phase précoce

                 - imposer le port du masque à toute la population

Si il est facile de comprendre que la deuxième mesure est une faute grave à laquelle il convient de remédier le plus rapidement possible (nos autorités auront-elles le courage de le reconnaître?), il est plus difficile d’admettre que les deux autres sont néfastes quand la majorité de la population pense qu’elles sont protectrices.

Le confinement apparaît aux yeux du plus grand nombre comme l’arme absolue pour enrayer la propagation de l’épidémie alors que les faits prouvent le contraire et qu’il engendre misère et désespoir.

Le port du masque généralisé donne un (faux) sentiment de protection Il n’est utile que dans certains cas bien précis et toujours nocif pour notre santé. En aucun cas il empêche l’épidémie de se propager.

Une chose est certaine, ces deux mesures affaiblissent notre système immunitaire et nous n’éviterons pas cet hiver d’avoir une recrudescence des infections hivernales que nos autorités ne manqueront de classer dans la case « COVID ».

Nous avons encore beaucoup de travail à entreprendre pour faire évoluer les consciences sur ces deux «  remèdes » !

Nous marchons sur des œufs, comment éviter qu’une partie de la population craintive et mal informée stigmatise l’autre partie «  imprudente » et « irresponsable » ?

Je vous ai dit dans ma toute première lettre qu’il fallait se retrousser les manches. Pour ma part j’ai décidé de m’informer et de vous transmettre ces lettres, je prend soin de mon système immunitaire et je cultive ma joie intérieure. Je soutiens la presse indépendante et les associations qui vont dans le bon sens. Pour le masque, j’évite la provocation : je le porte dans les grands magasins où il est difficile de discuter, je ne le porte pas (comme beaucoup) sur le marché de St Girons. Dans les petits magasins je m’assure auprès du gérant que cela ne le dérange pas. Un vendredi sur deux je rejoins le collectif « mascarade » constitué de parents d ‘élèves qui manifestent contre le port du masque pour les enfants.

 

Je pense que vous aussi, vous trouverez la bonne façon de vous retrousser les manches. C’est vraiment le moment de le faire et de se souvenir que :

                    «  À cœur vaillant, rien d’impossible »

C’est ce que l’on me disait quand j’étais petit ! J’y crois toujours.

 

 

                                                             Christian TORRELL

                                                            Le 14 décembre 2020

 

 

 

 

 

Réf 1 : « quand la psychose fait dérailler le monde »

Renaud GIRARD&Jean Loup BONAMY collection tracts Chez GALLIMARD

 

Réf 2 : Le confinement ne serait pas la cause de la baisse de l’épidémie

https://www.youtube.com/watch?v=Po1cGksY40c

 

Réf 3 : mal traité

https://odysee.com/@Lemoutonenrage:9/Maltraite%CC%81s:f

 

Réf 4 : étude Masque USA :

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://thefederalist.com/2020/10/29/these-12-graphs-show-mask-mandates-do-nothing-to-stop-covid/&prev=search&pto=aue

 

Réf 5 : https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/09/16/le-port-du-masque-est-bien-sur-nocif-pour-la-sante-309118.html

 

 

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