LA COVID 19 - QUID DES TRAITEMENTS ?

Bonjour à vous,

 

 

 

Je dois tout d’abord vous remercier d’avoir été si nombreux à répondre à ce premier courrier. Vos craintes, vos angoisses, votre colère, votre calme, votre joie, vos stratégies, votre bienveillance m’ont ému et conforté dans mon initiative. Je ne suis pas sûr que je pourrai répondre à chacun, mais je vais m’efforcer de le faire.

 

Aujourd’hui 18 novembre, c’est un grand jour ! Les travaux de restauration de ma cuisine débutent Comme je passe beaucoup de temps dans cette pièce, j’ai décidé de la rénover de fond en comble pour que, durant le quart de siècle qu’il me reste à vivre, je puisse prendre encore plus de plaisir à cuisiner. Cette fois-ci les travaux sont faits par une entreprise extérieure. Je me suis tout même réservé quelques tâches à faire pour le fun ! Ce matin il fait beau, les maçons sont arrivés de bonne heure, je me sens plein d’énergie !

 

Dans ce courrier j’ai décidé de partager quelques-unes de mes réflexions sur cette pandémie et ses traitements. Comme vous le savez, je ne suis pas un expert en la matière, mais comme vous, j’ai des yeux, des oreilles et un cerveau. Si vous constatez que je déraille, que mes sources sont inexactes ou que mon raisonnement n’est pas fondé, n’hésitez pas à me le dire, je répercuterai vos observations.

 

                                QUESTIONS SUR LA COVID 19

 

Sur cette pandémie tout est dit. Certains la qualifie de dangereuse et très contagieuse, c’est la pandémie du siècle, d’autres la qualifie de bénigne, de grippette, c’est une pseudo-pandémie. Je ne vous proposerai aucun qualificatif mais seulement quelques chiffres qui permettront de vous faire votre idée.

 

 

La COVID 19 fait-elle beaucoup de morts ?

 

- Au 16 novembre 2020 la COVID 19 a officiellement tué 1,3 million de personnes dans le monde, en France elle a tué 44 000 personnes pour 67 millions d’habitants sur 9 mois (réf 1) soit le triple de la canicule de 2003 qui, elle, n’avait duré que 15 jours.

 

Est-ce un chiffre important ?

- Sur le seul mois de janvier 2017 la grippe saisonnière a fait 17 000 Morts soit 540 en moyenne chaque jour.(réf 4)

 

- En 1968-69 la grippe de Hong-Kong a fait 1 million de morts dans le monde dont 35 000 en France pour 51 millions d’habitants. Un médecin niçois raconte : « les gens arrivaient par brancard, dans un état catastrophique, ils mourraient d’hémorragie pulmonaire... on n’avait pas le temps de sortir les morts, on les entassait au fond de la salle de réanimation... » et le présentateur du journal télévisé de l’époque parle d’un ton guilleret du dernier cadeau de Noël que nous fait cette grippe qui fait des millions de malades et quelques morts (réf 3). Dans mon entourage une de mes bonnes amies s’en souvient : « dans la famille nous avons tous été malades comme des chiens et j’ai gardé depuis cette époque une toux qui revient chaque hiver »

 

- En 1956-58 la grippe asiatique a fait entre 1 à 2 millions de morts dans le monde (réf 3)

 

 

 

 La COVID 19 est-elle dangereuse ?

 

Selon le CDC USA (Center of Deseases Control) la létalité est très basse (réf 5) :

 

- Si vous êtes malade ( positif avec des symptômes) votre probabilité de décéder est inférieure à 0,4 %, en d’autres termes vous avez 99,6 % de chances d’en sortir guéri.

 

- Il y a donc 4 décès pour mille malades. Sur ces 4 décès, 2 ont plus de 84 ans, 3,2 sont obèses ou en surpoids (réf 9), presque tous possèdent de graves comorbidités.

 

- Si vous avez moins de 50 ans la probabilité décéder est de 1 sur 5 000 malades et la mort est presque toujours associée à une grave comorbidité (réf 5).

 

En France la létalité semble plus importante. J’ai exploité les données de santé publique France (réf13) entre le 1/11 et le 20/11 et les données de l’IHU de Marseille (réf 14). La létalité est de 1,6 % sur toute la France, 1 % à l’IHU et 0,5 % pour les personnes soignées par le protocole Raoult.

 

Le virus est-il plus virulent en France ? Soigne t-on mieux aux USA ? Comptabilisons-nous trop de patients positifs qui meurent d’autres maladies que de la COVID 19 ?

Je n’ai pas la réponse.

 

La COVID 19 a-t-elle créée une surmortalité ?

 

- En Europe il y a bien eu un pic important de surmortalité en mars-avril pour 7 pays : la Belgique, la France, l’Italie, la Hollande, l’Espagne, la Suède et l’Angleterre. Les autres pays européens n’ont pas connu ce pic (Réf 2) et ne présentent aucune surmortalité.

 

- À partir de la semaine 37, seule la Suède voit son taux de surmortalité devenir négatif alors qu’il repart à la hausse pour les 6 autres.

 

- En France, durant les 9 premiers mois de l’année 2020, la surmortalité est de 10 000 personnes toutes causes de décès confondues (compilation des chiffres INSEE réf 6 et réf 7).

 

Rappelons que le nombre de décès attribué à la COVID 19 durant la même période est de 32 000. Il y a donc 22 000 personnes classées « mortes de la COVID 19 » qui seraient de toutes façons décédées avec ou sans épidémie.

 

Le virus est-il contagieux ?

 

Oui le virus est contagieux, bien moins que celui de la rougeole mais suffisamment pour que la contamination se propage rapidement.

 

On mesure cette contagion avec les tests PCR. La sensibilité des tests est définie par le coefficient d’amplification (PCR). Plus le PCR est élevé plus le test est sensible. Au-delà de 33 le test ne mesure que des fragments de virus non pathogènes, en pareil cas, le patient positif n’est ni malade ni contagieux.

 

En Allemagne le PCR est de 25, tous les patients positifs sont réellement malades.

En France le PCR n’est pas communiqué par les ARS. De sources « bien informées » il serait de 45 ou 50 ! les statistiques semblent confirmer cette hypothèse car :

 

Nous sommes les champions du monde des cas actifs (au 9 novembre France : 1 636 675 / Monde entier : 13 921 477 soit à nous seuls 11,8 % des cas actifs de la planète) ! (réf 1)

 

Comment faire une politique d’isolement efficace avec autant de cas positifs ? À quel coût ?

 

 

 

                                           LES TRAITEMENTS

 

Comme pour toute maladie, la stratégie de soins de la COVID 19 devrait comprendre 3 étages :

 

- La prévention pour éviter de tomber malade

- En cas de maladie : prise en charge précoce par le médecin de famille

- En cas d’aggravation : prise en charge hospitalière

 

 

La prévention

 

 

Les mesures préventives prises par nos autorités de santé se sont limité à éviter le contact avec le virus. Le confinement, le port du masque, la distanciation sociale, le lavage des mains en font partie. En admettant que le rapport bénéfice/risque de ce type de mesure soit favorable, elles ne peuvent être que temporaires, sous peine d'être obligés de vivre isolé et dans un scaphandre d'ici peu de temps ! 

 

La vraie prévention consiste à fortifier notre système immunitaire pour qu'il puisse repousser le virus comme il l'a toujours su le faire. Elle consiste à renforcer le terrain de l’individu de façon à éviter la maladie et a diminuer sa gravité lorsqu’elle est là.

 

Nos médecins ne sont pas formés à ces techniques, ils n’interviennent que lorsque la maladie est déclarée. Pour la COVID 19, sans surprise, pas un seul d’entre eux n’a abordé le sujet sur les plateaux télé.

 

En Orient, les techniques occidentales n’ont pas détrôné la médecine traditionnelle qui depuis des siècles accorde une part prépondérante à la prévention. Acupuncture, massages, plantes médicinales, techniques de jeûne et de purification, Ayurveda, Tai-chi, Qui gong, Yoga,… sont couramment utilisées.

 

Je me souviens d’une émission du docteur Michel Cimes consacrée aux médecines orientales. Il disait, en constatant la richesse de la pharmacopée chinoise, : « Vous comprenez, les chinois n’ont pas de sécurité sociale, ils n’ont pas intérêt à tomber malade ! ». Je pense (cela n’engage que moi) que la prévention a joué un grand rôle dans les bons résultats obtenus par les orientaux dans la lutte contre la COVID 19.

 

La prévention nécessite de prendre sa santé en main : cuisiner, manger sainement, marcher, faire des exercices physiques au grand air, respirer, pratiquer Yoga, Chi gong, Tai chi, méditation…

 

C’est un investissement personnel, pour débuter on peut lire,partager, se faire aider, aller voir un naturopathe ou son médecin s’il est sensibilisé.

 

Au minimum, pour la COVID 19 il y a quelques compléments alimentaires à connaître : vitamine D, vitamine C, zinc… Dans certains états du Brésil on distribue à la population des kits anti-COVID contenant ces 3 éléments.

 

La vitamine D tient un rôle central : en prévention elle réduit de moitié le risque d’infection et la gravité de la maladie si elle est déclarée! (réf 10). Notre académie de médecine l’a recommandée le 22/5/2020. Elle commence à être distribuée en Angleterre.

 

Parmi les outils de prévention, un vaccin efficace et sécure peut constituer une bonne alternative à réserver aux personnes à risques et à celles qui accordent peu d’importance aux techniques naturelles listées ci-dessus.

 

 

Prise en charge par le médecin de famille

 

Bizarrement pour la COVID 19, cet étage a disparu. On est parti à la guerre contre le virus en se passant de l’essentiel de notre armée. Nos 100 000 médecins ont été mis sur la touche sous prétexte qu’il n’y avait pas de médicaments pour soigner. Nous avons assisté à un feuilleton rocambolesque autour du traitement pratiqué à Marseille que j’appellerai par la suite HCM.

 

Si vous êtes malade, la doctrine officielle peut se résumer ainsi  : « restez chez vous, prenez du paracétamol et si vous commencez à vous étouffer, allez aux urgences »

 

Cette doctrine et le feuilleton sur l’HCM posent beaucoup de questions sans réponse :

 

- Pourquoi recommande-t-on le seul paracétamol dont l’action anti-fébrifuge est contestée et dont la toxicité ( effets secondaires) est 6 fois plus importante que celle de l’HCM? ( étude vigibase de l’OMS sur 110 états de 1968 à 2020). Cette même étude précise que sur les problèmes cardiaques la toxicité du paracétamol est 4,6 fois plus importante.

 

- Pourquoi a-t-on subitement interdit aux médecins généralistes de prescrire ce médicament alors qu’ils le faisaient depuis plus de 40 ans et qu’il était utilisé par des milliards de personnes depuis plus de 40 ans ?

 

- Pourquoi le conseil de l’ordre qui est sensé les défendre ne l’a pas fait ?

 

- Pourquoi passe-t-on sous silence les 135 études de par le monde qui montrent son efficacité ( 64 % de guérison en début de maladie et 26 % à un stade tardif) ?

 

- Pourquoi a-t-on arrêté en juillet les 2 seules expérimentations françaises sur ce médicament (études Discovery et Hycovid ) alors que toutes les 2 montraient de résultats encourageants ?

 

- Pourquoi refuse-t-on l’autorisation temporaire d’utilisation de ce médicament banal et peu onéreux alors qu’elle a été accordée au Remdésivir (produit par le laboratoire Gilead) qui n’a montré aucune efficacité et s’avère néphro-toxique ?

 

- Pourquoi l’Union Européenne a-t-elle commandé pour plus d’1 milliard d’euros de Remdésivir une semaine avant l’annonce officielle de son inefficacité ?

 

La liste est longue mais le plus important est de savoir que des traitements existent ( macrolides, azitromicine, HCM, ivermectine, vitamine C haute dose, traitements naturels,...) et nous avons 100 000 médecins bien formés qui pourraient prescrire des traitements personnalisés en tout début de maladie. Tous les médecins qui ont soigné ont rarement envoyé leurs malades à l’hôpital. (réf 11)

 

UNE ACTION QUE VOUS POUVEZ FAIRE :

 

Allez lire le manifeste de l’association « laissons les médecins prescrire » et signez le si vous êtes d’accord.

https://manifestes-libertes.org/

 

 

Prise en charge à l’hôpital :

 

C’est la seule mesure de soin qui a été préconisée par nos autorités de santé.

 

Or les hôpitaux en temps normal sont au moins occupés à 80 % de leur capacité (bonne gestion économique oblige). Il n’en faut pas beaucoup pour qu’ils soient débordés, le problème est récurrent : chaque année il revient avec la grippe saisonnière ( réf 12)

 

Avec la COVID 19, les hôpitaux de la région parisienne et du grand Est ont été sans surprise, plus que débordés, les autres sont plutôt restés déserts.

 

C’est la crainte d’avoir un afflux de patients à l’hôpital qui a justifié le confinement.

 

Six mois plus tard, rebelote, notre capacité de 5 000 lits de réanimation en mars est passée à … 5 000 lits en novembre. Pour information l’Allemagne dispose de

15 000 lits de réanimation.

 

Après avoir tâtonné au début, les soignants sont maintenant au point. le taux de mortalité dans les services de réanimation est passé de 40% au printemps à 14 %.

 

Voici ce qu’écrit dans le Parisien, Olivier de Soyres médecin réanimateur à Toulouse :

« J’ai eu l’honneur de soigner des patients COVID 19 graves (…) À condition d’avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus de la COVID 19. Cette phase peut choquer mais c’est notre expérience (…) Certains sont morts avec la COVID mais pas de la COVID. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. (…) Le virus est là. La majorité n’en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. (…) Armons les hôpitaux, formons du personnel médical à la réanimation spécifique des COVID graves. C’est possible. Et vivons Libres. »

 

 

 

CONCLUSION

 

La mortalité attribuée à la COVID 19 est importante mais pas exceptionnelle. Sa létalité est remarquablement faible puisque selon le CDC, un malade a 99,6 % de chances d’en sortir guéri.

 

La moitié des personnes décédées ont plus de 84 ans. La presque totalité sont atteintes de graves comorbidités, 77 % sont obèses ou en surpoids. Le nombre de cas positifs en France semble anormalement élevé.

 

Aujourd’hui la prise en charge des patients se fait presque exclusivement à l’hôpital. Elle a fait beaucoup de progrès. L’augmentation de la capacité en lits de réanimation devrait être une priorité.

 

Nous avons une très grande marge de progression dans le traitement de la maladie si nous mettons l’accent sur la prévention et le traitement précoce.

 

Les médecins sont les mieux placés pour cela. Leur rôle est capital, il faut les remettre au centre du dispositif et leur faire confiance pour rassurer chaque patient et lui trouver le meilleur traitement qui réduira de façon drastique la probabilité qu’il aille à l’hôpital.

 

Avant de terminer ce courrier, je voudrais vous raconter l’histoire de mon ami Marcel. Les noms sont fictifs mais l’histoire est vraie. En allant chez mon dentiste à Toulouse, je suis passé lui dire bonjour. Il était dans son jardin, je suis resté dans la rue, une clôture nous séparait. Marcel semblait accablé, il n’était pas sorti de chez lui depuis le mois de mars, il était content de me voir. Sa femme s’est jointe à nous « Vous avez bien les distances ? ».

 

Après quelques échanges d’usage, Marcel a commencé : «  ce virus c’est une saloperie et il n’y a pas de médicament pour le soigner ! ». J’ai tenté a plusieurs reprises de le rassurer, mais à chacune de mes bonne nouvelle il me répondait invariablement  « oui, mais tu vois, ce virus c’est une saloperie et il n’y-a pas ... ». Au bout du troisième argument, j’ai arrête, il ne pouvait pas entendre, cela m’a peiné.

 

A la lecture de cette lettre, peut être que certains d’entre vous réagissent un peu comme mon ami Marcel ?

 

Si c'est le cas, je vous engage à rechercher les arguments qui justifient vos résistances et a me les communiquer Je ne manquerai pas d’échanger avec vous et de les retransmettre. Si vous n'avez pas d'argument, notez que vous résistez.

 

Prenez conscience tout simplement.

 

Allez, je retourne passer les gaines électriques dans ma cuisine !

 

Christian TORRELL

 

Le 21 novembre 2020

 

 

 

Réf 1 : Statistiques mondiales coronavirus

https://www.worldometers.info/coronavirus/?utm_campaign=homeAdvegas1?

 

Réf 2 : Statistiques européennes surmortalité

https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps

 

Réf 3 : « Quand la Psychose fait dérailler le monde »

Renaud GIRARD & Jean Loup BONNAMY collection tracts chez GALLIMARD

 

Réf 4 ; Grippe janvier 2017

https://www.insee.fr/fr/statistiques/3629105

 

Réf 5 ; létalité

https://blogs.mediapart.fr/guy-boulianne/blog/180620/le-cdc-confirme-un-taux-de-mortalite-du-covid-19-remarquablement-bas

Réf 6 : surmortalité en France

https://www.letelegramme.fr/france/oui-il-y-a-une-surmortalite-liee-a-la-covid-19-et-les-bons-chiffres-de-l-insee-le-montrent-27-10-2020-12647120.php

 

Réf 7 : surmortalité septembre en france

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854

 

Réf 9 : Obésité

https://www.sciencemag.org/news/2020/09/why-covid-19-more-deadly-people-obesity-even-if-theyre-young

Réf 10 article de Xavier Bazin sur la vitamine D

https://www.sante-corps-esprit.com/la-vitamine-d-marche-contre-la-covid-et-on-ne-vous-le-dit-pas/#sources


 

Réf 11 : témoignages de docteurs généralistes

https://www.youtube.com/watch?v=UsTu2SE18PA

https://www.youtube.com/watch?v=DwtR3IK-Vb8

 

 

Réf 12 : engorgement des hôpitaux

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=wm#inbox?projector=1

Réf 13 : données santé publique France

https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2489651-chiffres-covid-le-bilan-du-coronavirus-en-france-samedi-21-novembre-2020/

 

Réf 14 : IHU Marseille

 

https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

 

 

 

 

 

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